Ce que je ferais si je recommençais LinkedIn aujourd’hui

Récemment, en coaching privé, j’ai discuté avec une personne qui souhaitait débuter sur LinkedIn. Pas de posts, pas de followers, rien. Juste l’envie de se lancer, et beaucoup d’incertitude sur la marche à suivre.

On se comprend : l’âge d’or de LinkedIn, où il était relativement facile de performer et d’aller chercher de la visibilité, est tristement révolu. Le LinkedIn d’aujourd’hui est beaucoup plus compétitif et l’algorithme, plus capricieux. Pourtant, est-ce que c’est peine perdue de se lancer en 2026 ? Absolument pas.

Le meilleur moment de te lancer, c’était avant… et le deuxième meilleur moment, c’est maintenant. (Cliché comme phrase, I know !)

Ça m’a fait réfléchir à ma propre progression sur la plateforme, et à tout ce que j’ai appris (parfois à la dure) en cours de route. Alors je me suis posé la question : si je recommençais aujourd’hui, en 2026, qu’est-ce que je ferais ?

1. Je m’assurerais que mon profil est à jour et qu’il explique bien comment me contacter

Profil LinkedIn

Ton profil, c’est ta vitrine. Si quelqu’un tombe dessus après avoir lu un de tes posts, il doit comprendre en 10 secondes ce que tu fais et comment te joindre. Sinon, c’est une opportunité perdue !

Qui plus est, le nouvel algo LinkedIn est très fan de cohérence : ton profil doit décrire exactement ce que tu fais de manière claire, et tes posts doivent être relativement raccord avec ce qui est annoncé sur ton profil. LinkedIn classe tes contenus en fonction de ce qu’il comprend de ton profil.

2. Je choisirais 2 ou 3 sujets max et je m’y tiendrais (pendant un moment du moins)

Vouloir parler de tout, c’est le meilleur moyen de ne rien ancrer dans la tête de ton audience. Choisis 2-3 thèmes et tiens-toi-s’y, le temps de devenir la référence sur ces sujets-là, et de permettre à l’algorithme de comprendre ce que tu fais pour pouvoir te pousser vers les bonnes personnes.

3. Je ne chercherais pas à plaire à l’algorithme, mais à une personne en particulier (mon client idéal)

Quand j’écris, je pense à mon client idéal, pas à ce que LinkedIn va pousser ou non (même si ce que j’ai dit précédemment pour laisser penser le contraire). Un post qui parle vraiment à une personne va toujours plus loin qu’un post pensé pour plaire à tout le monde… qui, au final, ne rejoint personne.

4. J’écrirais dans ma voix unique, dans un ton conversationnel qui me ressemble

Le ton conversationnel (comme si tu parlais à une amie), l’humour, les tics de langage qui te ressemblent : c’est ça qui crée une connexion réelle. Copier le style de quelqu’un d’autre, ça se sent, et ça ne construit rien à long terme… Et les posts IA écrit sans âme, n’en parlons même pas !

5. Je documenterais mon parcours en temps réel, plutôt que d’attendre d’avoir « réussi » (peu importe ce que ça veut dire) pour en parler

On a souvent l’impression qu’il faut avoir des résultats avant de pouvoir en parler. Mais c’est justement le parcours, avec ses doutes et ses essais-erreurs, qui te rend attachant·e et relatable.

6. Je resterais loin des sujets qui ne me ressemblent pas, même s’ils performent bien chez les autres

Même si un format ou un sujet performe bien chez les autres, ça ne veut pas dire qu’il est fait pour toi. Mieux vaut un post moins viral, mais aligné, qu’un post qui trahit ta voix et ta posture. Le fake, ça finit toujours par se sentir, au final, ou t’amener sur la mauvaise voie.

7. Je me fixerais un rythme de publication réaliste que je peux tenir dans le temps

Se lancer à raison de 5 posts par semaine, ça ne sert à rien si tu es essoufflé·e après un mois. Mieux vaut un rythme plus modeste, mais que tu peux soutenir sur le long terme. Je recommande de commencer par un post par semaine, question de t’acclimater avec la plateforme, puis d’augmenter progressivement.

Si tu veux des résultats intéressants, je pense que 3 posts par semaine, c’est le sweet spot. Mais oui, ça prend beaucoup de temps… Alors, si tu vises cela, assure-toi d’avoir assez d’énergie pour t’y tenir un bon moment.

8. Je prendrais l’habitude de commenter les publications des autres

Fil d'actualité LinkedIn où on voit une publication

LinkedIn, c’est un réseau S-O-C-I-A-L. Prendre le temps de commenter, d’engager avec le contenu des autres, ça fait partie du travail, autant que la rédaction de tes propres posts. C’est comme ça que tu vas créer de véritables liens et que tu vas bâtir une communauté autour de ton message.

Qui plus est, du côté strictement algorithmique de la chose (mon Dieu, je sonne scientifique, il me semble en disant ça…), quand tu commentes les posts des autres, tu envoies tes propres publications sur leur fil d’actualité. Ce que ça veut dire, c’est que tu peux aider l’algorithme à envoyer tes posts aux bonnes personnes en commentant leurs publications… Smart, right ? 🫢

9. Je répondrais aux commentaires sous ma publication

Chaque commentaire est une occasion de pousser la conversation plus loin, et de montrer que tu es une vraie personne derrière l’écran, pas juste un post qui disparaît dans le fil. C’est aussi l’occasion de montrer à l’algorithme que ta publication fonctionne bien. Un commentaire de plus = plus de visibilité !

10. Je me rappellerais que le succès est une question de constance et de persévérance

Il n’y a pas de recette magique ni de post miracle. Ce sont les efforts répétés, semaine après semaine, qui finissent par payer sur le long terme. J’ai de super bons résultats sur ma page (je viens d’ailleurs d’être nommée #3 dans la catégorie Copywriting and content writing sur LinkedInau Canada par Favikon, what ! 🤯🇨🇦), mais ça fait plus de 3 ans que je posts TOUTES les semaines, trois fois par semaine. Tsé, la constance, ça paye.

Voilà pour mon (interminable) liste. Si tu es en train de te lancer (ou de relancer) sur LinkedIn, j’espère que ça t’aide à y voir plus clair. Si tu veux plus de trucs pour des posts qui convertissent vraiment, tu peux te procurer mon mini-produit La checklist ultime pour des posts LinkedIn qui brillent✨.

FAQ

Est-ce trop tard pour se lancer sur LinkedIn ?
Non. Même si l’algorithme est plus exigeant et la compétition plus forte qu’avant, il est encore tout à fait possible de bâtir sa visibilité sur la plateforme. Le meilleur moment pour commencer, c’est maintenant.

Par où commencer quand on débute sur LinkedIn ?
Le point de départ, c’est ton profil. Il doit expliquer clairement ce que tu fais et comment te contacter, en quelques secondes seulement. L’algorithme LinkedIn se base d’ailleurs sur cette cohérence entre ton profil et tes publications pour comprendre à qui pousser ton contenu.

Combien de sujets faut-il aborder sur LinkedIn ?
Mieux vaut se concentrer sur 2 ou 3 thèmes maximum, le temps de devenir une référence reconnue sur ces sujets. Vouloir parler de tout dilue le message et complique le travail de l’algorithme.

Faut-il écrire pour l’algorithme ou pour son audience ?
Pour son audience, et plus précisément pour son client idéal. Un post pensé pour une personne précise touche toujours davantage qu’un contenu écrit pour plaire à tout le monde.

Combien de fois par semaine faut-il publier sur LinkedIn ?
Il n’y a pas de fréquence universelle, mais un rythme réaliste et soutenable dans le temps. Pour débuter, un post par semaine est un bon point de départ. Pour des résultats plus soutenus, viser 3 publications par semaine est un bon équilibre, à condition d’avoir l’énergie pour le maintenir.

Faut-il attendre d’avoir des résultats avant de partager son parcours ?
Non, au contraire. Documenter son parcours en temps réel, avec ses doutes et ses essais-erreurs, crée une connexion plus authentique que d’attendre d’avoir « réussi » pour en parler.

Est-ce important de commenter les publications des autres sur LinkedIn ?
Oui. LinkedIn est un réseau social, et commenter fait partie intégrante du travail. Ça permet de créer de vrais liens, et ça aide aussi l’algorithme à faire circuler tes propres publications auprès des bonnes personnes.

Quel est le facteur le plus important pour réussir sur LinkedIn ?
La constance. Il n’existe pas de recette magique ni de post miracle : ce sont les efforts répétés, semaine après semaine, qui finissent par porter fruit.

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