À quoi ressemble le quotidien d’une ghostwriter ?
Je me fais souvent poser des questions sur mon métier un peu hors normes de ghostwriter. Ça semble intriguer pas mal de gens, peut-être parce que c’est un métier qui joue sur le mystère, justement. Mais bref, tu vas voir, c’est pas aussi glamour qu’on veut parfois nous le faire croire (notamment dans les films hollywoodiens ! Salut Ewan McGregor👋🏻).
Un métier solitaire…
Dans mes accompagnements en ghostwriting LinkedIn et rédaction web (infolettres et articles de blogue), le gros de ma charge de travail consiste essentiellement à écrire, sans surprise. C’est donc moi, mon ordinateur et le chat à mes pieds, la plupart du temps. On est loin du cliché hyper romantique de l’écrivain qui rédige au bord de la mer. Le plus souvent, c’est en pyjama, dans mon bureau à la maison… ou parfois dans la cour, quand il fait soleil !
Quel bonheur de travailler à l’extérieur ! C’est pas la mer, mais bon…
… mais parfait pour les curieux·se·s
Mais évidemment, les textes que je rédige ne viennent pas que de mon imagination, et c’est là que ça devient intéressant. J’ai la chance de rencontrer mes clients régulièrement (une à deux fois par mois), des professionnel·le·s, des dirigeant·e·s et des entrepreneur·e·s, qui partagent leurs réflexions, leurs connaissances, leurs accomplissements et leurs doutes avec moi… C’est profondément humain comme métier, malgré la solitude, et j’adore ça.
Je dois aussi faire pas mal de recherche pour compléter le tout, et, pour la grande curieuse que je suis, c’est le jackpot. C’est vraiment ce que j’aime le plus de mon métier : apprendre beaucoup, tout le temps, sur toutes sortes de sujets. Parce que, pour pouvoir écrire adéquatement sur un sujet, il faut d’abord le maîtriser. Bref, c’est un métier fascinant !
Ghostwriter, un métier qui fascine
Et à la fameuse question « Mais, ça ne te dérange pas, de ne pas avoir le crédit pour tes textes ? », je réponds :
Je pense sincèrement que plusieurs personnes ont des choses importantes à partager, mais qu’elles n’ont pas nécessairement les mots justes pour le faire. Je ne crée rien par moi-même ; je cocrée avec mes clients, et c’est là que la magie opère. Ça me fait plaisir de les aider à briller à leur juste valeur !
Si tu as d’autres questions sur mon quotidien ou mon métier, n’hésite pas à m’écrire.
Et si tu as envie toi-même de te lancer dans l’aventure du ghostwriter, je lancerai à l’automne 2026 une formation en ligne sur le sujet. Inscris-toi à la liste d’attente pour ne rien manquer !
FAQ
Comment un ghostwriter fait-il pour écrire avec la voix de quelqu’un d’autre ?
C’est un peu comme apprendre à imiter un accent. Au début, tu observes : comment la personne formule ses idées, quelles expressions reviennent, son type d’humour, etc. Au fil des rencontres, ce travail-là devient presque instinctif. Le but est que la personne se reconnaisse pleinement dans ce qui est publié.
Le fait de ne jamais avoir le crédit pour tes textes, ça ne te frustre pas ?
Honnêtement, non. Ce que je trouve gratifiant, c’est de voir une personne réaliser qu’elle a, finalement, plein de choses pertinentes à dire. Mon rôle, c’est de lui donner les outils pour les exprimer clairement. La fierté, dans le métier de ghostwriter, elle se vit autrement que par une mention en bas de page.
D’où viens l’info qui se retrouve dans les textes que tu écris pour tes client·e·s ?
Une bonne partie vient directement d’eux, lors de nos rencontres. Mais il y a aussi tout un travail de fond derrière : lire, comprendre leur secteur, vérifier des données, saisir les enjeux propres à leur industrie. On ne peut pas bien représenter quelqu’un sans d’abord comprendre son univers.
Tu prépares quelque chose pour celles et ceux que le métier de ghostwriter intéresse ?
Oui ! Une formation pour devenir ghostwriter professionnel·le s’en vient cet automne 2026. La liste d’attente est ouverte, si le sujet te parle.